Coronavirus : Le prix du gel et des masques chirurgicaux reste plafonné jusqu’au 10 juillet

GESTES BARRIERES Pour quelques semaines encore, les masques jetables vendus au détail afficheront un prix maximal de 95 centimes l’unité

20 Minutes avec AFP

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Un élève utilise du gel hydroalcoolique (image d'illustration).
Un élève utilise du gel hydroalcoolique (image d'illustration). — Damien MEYER / AFP

Ce sont des produits devenus essentiels au quotidien. Le prix des gels hydroalcooliques et des masques chirurgicaux à usage unique reste encadré jusqu’à la fin prévue de l’état d’urgence sanitaire le 10 juillet, selon un décret publié ce vendredi.

Un décret précédent, adopté le 2 mai, fixait le prix maximal des masques chirurgicaux non réutilisables à 95 centimes l’unité pour ceux vendus au détail, et à 80 centimes s’ils étaient vendus en gros, quels que soient leur provenance et le canal de vente. Cette disposition, qui n’était valable que jusqu’au 23 mai, a été étendue à l’identique jusqu’en juillet. Elle ne concerne pas les masques « grand public » en tissu.

Des prix contrôlés par la répression des fraudes

Par ailleurs, un autre décret, entré en vigueur début mars, encadrait le prix des gels hydroalcooliques destinés à l’hygiène corporelle et devait s’appliquer jusqu’au 31 mai. Le nouveau décret publié ce vendredi prolonge cet encadrement jusqu’à la fin de l’état d’urgence, avec des plafonnements ajustés, limitant à 2,64 euros le prix d’un flacon 100 ml (contre un maximum de 3 euros précédemment). Les flacons de 50 ml sont eux plafonnés à 1,76 euro le flacon et ceux de 300 ml à 4,40 euros.

« En parallèle, la DGCCRF (Direction générale de la répression des fraudes) poursuit ses contrôles pour vérifier la qualité des masques et faire des relevés de prix », a tweeté vendredi la secrétaire d’Etat à l’Economie Agnès Pannier-Runacher. L’Assemblée nationale avait par ailleurs voté mi-avril une baisse de TVA, de 20 % à 5,5 %, sur les masques et le gel hydroalcoolique, afin de les rendre plus accessibles pendant la crise du coronavirus.